Le prestigieux hôtel de Marbella est aussi un resort gastronomique unique en Europe où se mélangent tous les parfums de la planète. Promenade gourmande et festive dans un lieu hors du temps.
On ne présente plus le « Puente Romano Beach Resort », domaine d’une superficie de 55.000 mètres carrés idéalement situé dans la Milla de Oro de Marbella et entièrement dédié à l’art de vivre. Etablissement iconique de la célèbre station balnéaire andalouse, situé en bord de Méditerranée, cet hôtel cinq étoiles, griffé Leading Hotels of the World, fait partie des adresses légendaires où la jet-set aime se poser. Créé par le prince Alfonso von Hohenlohe, en 1974, l’adresse a traversé les époques sans prendre la moindre ride et sans jamais quitter les feux de la rampe, cultivant un esprit hédoniste différent, un peu comme le « Byblos », à Saint-Tropez.
Près de 200 chambres et suites situées dans des « casitas » de luxe qui descendent vers la mer au cœur d’un jardin subtropical, des piscines cachées derrière les palmiers, une plage privée avec son ponton, un spa Six Senses de la dernière génération avec une collection de rituels relaxants, un centre Health & Fitness ultramoderne, des courts de tennis et de padel, un fabuleux Kids Club et un parcours de golf (18 trous) privé et manucuré : le « Puente Romano » recèle tous les trésors pour combler une clientèle exigeante et exclusive.
Mais aujourd’hui c’est aussi – et surtout – par son offre gastronomique unique que le mythique resort défraye les chroniques. Avec une vingtaine de restaurants et de bars branchés, regroupés sur quelques centaines de mètres carrés à peine, le « Puente Romano » est devenu l’une des capitales mondiales des plaisirs de la table. Au gré de son humeur du jour ou du soir, le visiteur pourra céder à toutes les tentations et assouvir tous ses appétits dans une ambiance à la fois épicurienne, tendance et élégante. Embarquement immédiat. Suivez le guide…




Un voyage gastronomique
Car oui, c’est un véritable périple gastronomique en première classe qui est proposé autour de La Plaza, cette agora située au cœur du resort. Un voyage cinq étoiles, plein d’escales inattendues et de découvertes magiques.
La première étape est classique. Le « Sea Grill » est, en effet, le restaurant historique et traditionnel de la maison. Spécialisé dans les poissons et les viandes grillées, il propose une carte méditerranéenne d’exception, parfois réinventée et agrémentée de suggestions exotiques. Avec le bruit des vagues en toile de fond, la langoustine jumbo au gingembre, les croquettes de carabinero, les tagliatelles aux truffes noires ou la « lubina a la sal » dégagent clairement un parfum différent.
Au fil des ans, au gré des opportunités, de nombreux autres restaurants ont élu résidence aux quatre coins du resort créant, in fine, une constellation d’étoiles dans l’assiette.
Le « Nobu » est, sans doute, le plus renommé. Fondé par le célèbre chef nippon Nobu Matsuhisa, l’acteur Robert De Niro et le producteur Meir Teiper, le concept « Nobu » est une institution présente à l’échelle planétaire. Au « Puente Romano », il a trouvé une terre d’accueil idéale. A sa carte, on retrouve, il est vrai, des plats complètement bluffants, d’origine tantôt japonaises, tantôt sud-américaines. Du sashimi de saumon au bar chilien cuit à la vapeur de saké en passant par le tartare de taureau au caviar, il y en a pour tous les goûts. Et le ballet des serveurs, qui souhaitent la bienvenue à leurs hôtes en chantant en japonais, ajoute à l’atmosphère déroutante.
« Le Cipriani » est une autre halte phare. Temple de la cuisine italienne à Miami, à New York ou à Abu Dhabi, il régale les papilles de génération en génération. Et, à Marbella, dans un décor élégant balisé de bleu et blanc, il a vite trouvé sa place grâce à des plats emblématiques comme le carpaccio « alla Cipriani », le risotto « alla primavera » et, bien sûr, les pâtes « al dente ». Un régal.

Du Pérou au Liban !
Au vrai, au « Puente Romano », l’aventure gastronomique, véritable kaléidoscope gourmand, n’a pas de frontières. « Le Coya » s’érige ainsi en hymne à la cuisine péruvienne, si branchée et délicate. La carte est inspirante et intrigante à la fois, avec souvent une touche japonaise en prime. Le ceviche de corvina à la truffe est, par exemple, une pure tuerie. Mais tout, au « Coya », est dépaysant : les mets, le décor, l’ambiance avec une musique envoûtante au Pisco Bar.
Un peu plus loin, le « Gaia » a également pignon sur Plaza. Véritable phénomène culinaire mondial, le groupe, déjà présent à Monte-Carlo, à Dubai et à Londres, se devait de se poser aussi à Marbella pour offrir à ses hôtes le meilleur de la cuisine grecque élaboré par les chefs Izu Ani et Orestis Kotefas. Des mezzés classiques aux interprétations contemporaines des spécialités hellènes, le menu est une célébration des saveurs authentiques de la Grèce avec des plats mythiques comme la spanakopita, la moussaka, le souvlaki et les plateaux de fruits de mer grillés. Magique !
« Les Jardins du Liban », avec ses taboulés et ses couscous divins, comblera les fins gourmets. Et le « Celiociso » pousse le détail jusqu’à proposer des plats sans gluten.

Tapas chez Antonio Banderas !
Dans cette symphonie multiculturelle, les saveurs de l’Espagne ne sont pas oubliées. Au contraire. Le « Lena », piloté par le célèbre chef étoilé Dani Garcia, est l’un des meilleurs restaurants de viande d’Europe avec, en toile de fond, le fameux « cordero lechal » mais aussi des grillades, des hamburgers, du porc. Le tout dans un décor tout en bois complètement atypique avec un feu d’artifice de nuances, de textures et de contrastes. L’endroit a été récemment primé comme plus beau restaurant du monde !
Le « Chiringuito », sis carrément sur la plage, mérite aussi le détour avec ses plats si typiques comme les sardines grillées, les gambas et les langoustines à la plancha, les paellas de crustacés. Le soir, au coucher du soleil, avec la musique du DJ en fond sonore, l’endroit a des allures de carte postale.
Même le célèbre acteur Antonio Banderas, originaire de Malaga, est représenté au « Puente Romano » avec sa bodega « El Pimpi ». Dans un cadre convivial, on y découvre une collection de tapas de la région andalouse. Pas besoin d’un dessin : ici, le jambon de bellota, les gambas de Fuengirola, les calamars et les boquerones sont élevés au rang de philosophie. Et la carte des vins, inspirée du Sud, s’inscrit dans le même esprit festif et ensoleillé. Pour commencer ou terminer la soirée, il n’y a pas meilleur plan !
Oui, le « Puente Romano » s’érige bel et bien, en hiver comme en été, de jour comme de nuit, en carrefour de saveurs gourmandes. Chacun y trouvera son bonheur, un peu comme on choisit une destination dans un atlas de géographie. Unité de lieu, de temps et d’action. « Tous ces restaurants de renommée mondiale, réunis dans un même espace, constituent une expérience culinaire unique », résume Cristina Borges, directrice marketing.
A l’instar des grandes capitales du luxe, du farniente et de l’art de vivre, comme Cannes, Porto Cervo, Monte-Carlo ou Courchevel, Marbella a toujours fasciné. Avec sa « Plaza to be », le « Puente Romano » alimente ce magnétisme. Au propre comme au figuré.




Comments are closed.