Les deux stations balnéaires huppées et historiques de la côte Atlantique ont conservé leur charme d’autrefois avec la mer en fond d’écran. Le Groupe Barrière y décline l’art de vivre à tous les modes.
Il n’est pas toujours nécessaire de programmer de longs voyages sous d’autres latitudes pour trouver le dépaysement et savourer les délices d’une vraie déconnexion. Cap vers l’Atlantique, mon capitaine !
Loin du brouhaha et du stress, La Baule et Dinard recèlent tous les secrets pour une parenthèse enchantée au rythme des marées. Les deux stations balnéaires bretonnes, distantes de deux heures de route à peine, déclinent l’art de vivre à la française avec les mêmes atouts : la mer qu’on voit danser, la gastronomie, la thalasso, le golf et, surtout, la tranquillité de corps et d’esprit. Avec, en prime, le geste Barrière avec, en toile de fond, des hôtels d’exception pour savourer chaque moment en mode étoilé. Embarquement immédiat…



La Baule chic et discrète
On jette d’abord l’ancre à La Baule, station à la fois discrète, traditionnelle, chic et familiale. Dans ce havre de paix, on est à des années-lumière de l’agitation, du strass et des paillettes des lieux branchés de la Côte d’Azur. Ici, on pose à la fois ses valises et ses soucis pour savourer un merveilleux face-à-face avec la mer. Sans chichis.
Des plages de sable fin à perte de vue, une baie à couper le souffle, un centre-ville coquet balisé par les boutiques : l’escale bauloise a tout pour plaire. Pas de luxe ostentatoire mais une ambiance BCBG et décontractée. Ici, le visiteur se balade plutôt à vélo, chasse les coquillages avec les enfants, s’offre une partie de tennis ou de golf sous les pins parasols sans rouler des mécaniques.
Flash-back. C’est à la fin du XIXe siècle que La Baule (autrefois La Bôle) prend son envol grâce à la création de la ligne de chemin de fer St-Nazaire-Le Croisic qui traverse la presqu’île guérandaise encore vierge. En 1923, François André, fondateur du Groupe Barrière, tombe sous son charme et décide d’en faire une escale idéale pour ses clients déjà adeptes de Deauville et de Biarritz. Il rachète d’abord l’« Hôtel Royal » et le casino, il rénove ensuite le manoir Castel Marie-Louise, puis il construit, face à la mer, le mythique « Hermitage ». Aujourd’hui, La Baule a conservé intact cet ADN et surfe sur les mêmes vagues épicuriennes. Son climat très agréable, été comme hiver, et sa sublime luminosité s’occupent du reste.




« Hermitage » et « Ciro’s »
L’hôtel « Hermitage », érigé en 1926 et tout récemment restauré, est un point de chute de rêve pour s’imprégner de l’endroit. Ce n’est pas un hasard si Winston Churchill, l’Aga Khan et Aristote Onassis aimaient y élire résidence.
Les 200 chambres et suites, spacieuses et lumineuses, ont été merveilleusement réaménagées pour augmenter le confort sans toucher à l’esprit. Avec deux piscines d’eau de mer (extérieure et intérieure) chauffées toute l’année, son Spa Augustinus Bader de 250 mètres carrés et son atmosphère si cosy, l’hôtel dégage le parfum enivrant des véritables palaces.
La gastronomie occupe, comme il se doit, une place de choix. « Le Pavillon » est le restaurant de l’hôtel. Sa carte, imaginée par le chef Yannick Hochet, privilégie l’authenticité des produits et le meilleur de la côte Atlantique. Langoustines rôties, tarte fine, carpaccio de bar, noix d’entrecôte, épaule d’agneau confite et desserts aux fruits du verger délivrent une expérience culinaire idéale pour des dîners romantiques ou en famille.
A quelques mètres à peine, quasiment les pieds dans le sable, le nouveau restaurant « Ciro’s » a déjà conquis les cœurs et les papilles. Porté par le murmure des vagues et l’infini de l’horizon, il célèbre la mer dans toute sa splendeur. Adresse iconique installée depuis plus d’un siècle sur les côtes normandes, il perpétue à La Baule l’esprit des grandes tables côtières. La décoration, signée Friedmann & Versace, plonge les convives dans une apaisante atmosphère « yachting ». Et, à la carte, c’est toute la richesse des saveurs marines qui s’exprime avec les coques de la Baie et beurre aux algues, le fin ceviche de maquereau, les fameuses langoustines du Guilvinec, les linguines au homard des côtes bretonnes ou encore les poissons entiers « de la criée du jour ».
En vérité, le Groupe Barrière a fait de La Baule un véritable resort à consommer sans modération. Les hôtels « Le Royal » et « Castel Marie-Louise », les restaurants « Fouquet’s » et « Le Ponton », le centre Thalasso & Spa, le casino, le Tennis Country Club et, bien sûr, le club de golf (45 trous sur 220 hectares) complètent une offre d’exception. A l’arrivée, le client, peu importe son port d’attache, peut agencer ses journées au gré de ses humeurs.




Dinard, familiale et authentique
Dinard est une autre escale incontournable. A un peu plus de six heures de voiture de la Belgique, cette élégante station balnéaire de la Haute Bretagne a su préserver les richesses naturelles et authentiques chères à ce coin magique de la Côte d’Emeraude. Il y a le ciel, les embruns et la mer…
Le must est, évidemment, de séjourner au « Grand Hôtel Barrière » qui domine la baie de la Vicomté, découvrant l’océan et les célèbres remparts de Saint-Malo. Il a été édifié en 1858 pour recevoir les têtes couronnées. C’était à l’époque une petite maison de trois étages et ses chambres n’étaient pas encore équipées de salle de bains !
Au fil des ans, la demeure s’est agrandie et modernisée. Dans les années trente, le « Grand Hôtel » est ainsi devenu le symbole du raffinement du Second Empire et de l’élégance Belle Epoque. Tout le gotha se pavanait dans ses salons, autour d’un thé, lors de somptueux bals. L’adresse devint le lieu privilégié et renommé de la station. Lawrence d’Arabie, Victor Hugo ou encore Pablo Picasso en furent des inconditionnels…
C’est en 1998 que l’hôtel passe sous le pavillon Barrière. Le groupe optimise son confort façon grand luxe : la piscine et la terrasse du restaurant sont agrandies, un fitness est construit et un espace affaires, créé.
Aujourd’hui, après une nouvelle rénovation signée Alexandre Danan, l’établissement, estampillé grand luxe (5 étoiles), compte 86 chambres et suites, la plupart avec vue sur la mer et sur le petit port aux allures de carte postale.
Le restaurant « George V » est l’une des adresses phares de Dinard. Grandes baies apportant une magnifique clarté. Murs blancs rehaussés par des moulures en bois. Fauteuils moelleux aux couleurs beiges rehaussés de coussins bleus, un buffet central et une lumineuse cave à vins. Moquette soyeuse associant les dessins celtiques et les bijoux émeraude d’antan. Photographies de voiliers évoquant Saint-Malo, si proche. L’identité du lieu et de son histoire est préservée mais l’espace est redécouvert et sublimé.
Le bar « 333 Café » s’inscrit dans le même esprit. Pour l’apéro ou pour un dernier verre, il n’y a pas meilleur point d’ancrage. C’est Kirk Douglas qui est à l’origine du nom. En 1957, l’acteur américain séjourne un mois au « Grand Hôtel ». Il tourne alors le film « Les Vikings », au Fort Lalatte, avec Tony Curtis et Janet Leigh. Hôte assidu du comptoir, Kirk Douglas se délecte du 333, alliance parfaite de jus d’orange, de Cointreau et de champagne…
Pour s’offrir une pause détente, le Spa Shiseido est « the place to be ». L’art ancestral japonais du soin – une philosophie née des rituels et des éléments – est déployé par Shiseido dans ce lieu où chaque geste et chaque texture créent un voyage sensoriel unique. Grâce à sa méthode exclusive « Qi » et ses soins sensoriels, la peau est revitalisée, le corps, détendu, l’esprit, apaisé. Une vision holistique de la beauté.
Mais Dinard, c’est aussi – et surtout – une ambiance, une atmosphère, un état d’esprit à la fois familial et haut de gamme. Le « Grand Hôtel » est situé tout près de la légendaire plage de l’Ecluse, considérée, à juste titre, comme l’une des plus belles de France. C’est le lieu de rendez-vous par excellence, avec ses cabines de bain et ses marchands de gaufres. Ici, les embruns de la mer éveillent, en permanence, les sens. Parallèlement, les boutiques, les galeries d’art et les restaurants animent des ruelles typiques de bord de mer.
Le curieux ne résistera pas aux mille et une excursions dans les environs. Saint-Malo, la Cité Corsaire, est à portée de jumelles, avec ses remparts, ses marées, son port, ses quartiers si typiques, parfumés d’histoires de marins et de pêcheurs. La ville de Cancale, grande capitale de l’ostréiculture, est à vingt minutes. Un peu plus loin, à une quarantaine de minutes, direction la Normandie, le Mont-Saint-Michel et sa baie sont également incontournables dans l’agenda du passant. Site classé patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est l’un des lieux les plus visités de France.
Cerise sur le gâteau : la région comblera également le swingueur averti. Le Golf de Dinard, créé en 1890, est le plus ancien du continent européen (hors Grande-Bretagne) après celui de Pau. Dessiné par Willie Dunn, d’inspiration écossaise, c’est un links à l’ancienne passionnant à jouer. Certes, le parcours peut sembler court (5.316 mètres des back tees) pour le grand frappeur. Mais, croyez-nous, lorsque le vent est de la partie (c’est à dire plus de 300 jours par an !), le défi n’a rien d’évident. Et le plaisir est permanent.
Infos : www.groupebarriere.com

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