De la naissance de l’aviation à la présence dans l’espace, en passant par le « Jet Age », Breitling est un acteur majeur dans la conquête du ciel. Mais pas que. La marque a aussi développé le premier chronographe de plongée et a participé à la conception du mouvement chrono automatique. « 140 ans de métier, ce n’est pas un aboutissement », dit Bernard Hertoghe, directeur général Breitling Belux. « C’est une étape, la marque continue d’innover. »  


On se sent bien avec Breitling ! D’un avis unanimement partagé, quand on entre dans une boutique Breitling, on est toujours accueilli avec chaleur et conviction, sans protocole guindé. On parle d’un luxe décontracté, d’une ambiance inclusive, dans le sens où la personne qui achète une montre Breitling se sent intégrée, comme partie prenante d’une « aventure » plus que centenaire. « C’est inscrit dans l’ADN de la marque », dit Bernard Hertoghe, directeur général de la filiale Breitling Belux.

Si le label est leader de la vente de chronographes haut de gamme en Belgique, avec une image forte, tout à la fois technique, fonctionnelle, belle et stylée, et avec une filiation très claire avec le monde exigeant de l’aviation, Breitling offre une variété beaucoup plus large, souvent insoupçonnée, de montres classiques, de montres de plongée, de montres pour dames, etc. Précisons, aussi, qu’il s’agit d’une des rares marques horlogères suisses encore familiale et indépendante, la seule à soumettre 100 % de ses mouvements au verdict du COSC (Contrôle Officiel Suisse des Chronomètres).

Pour son 140e anniversaire, Breitling dévoile les éditions limitées de ses trois modèles iconiques : « Premier », « Navitimer » et « Chronomat ».

C’est en 1884 que Léon Breitling ouvre son premier atelier, à Saint-Imier, dans le Jura suisse. La marque va inventer le chronographe moderne, équiper la première montre de pilote d’une règle à calcul circulaire, envoyer la première montre de poignet suisse dans l’espace, développer le premier chronographe de plongée. Elle a également participé à la conception du premier mouvement de chronographe automatique et miniaturisé la première balise de détresse internationale sur une montre. « Mais ce n’est pas une fin en soi », ajoute Bernard Hertoghe. « Breitling continue d’innover, notamment en proposant la première montre traçable ou encore en mettant sur le marché ses propres mouvements manufacture conçus et assemblés à La Chaux-de-Fonds. »

Pour célébrer son 140e anniversaire, Breitling a édité un livre (140 ans en 140 histoires, Ed. Rizzoli, 2024) qui retrace les étapes clés de son histoire, propose une exposition itinérante de montres vintage (Time Capsule) ainsi qu’un musée éphémère (Breitling Then & Now), à Zurich, et dévoile une série de montres en édition limitée. Comme le souligne Georges Kern, P.-D.G. de Breitling, « célébrer 140 ans d’innovations, c’est honorer notre passé tout en guidant notre avenir ».

Des chronographes stylés 

Le saviez-vous ? Léon Breitling a été l’un des premiers à adopter les techniques modernes de marketing. Déjà en 1900, dans la « Revue Internationale de l’Horlogerie », une « réclame » vante les mérites des chronographes Breitling ; il s’agissait de la « rattrapante », qui permettait de chronométrer deux événements à la fois, ainsi que de la toute nouvelle « réserve de marche de 8 jours ». Attention de ne pas confondre « chronographe » et « chronomètre » qui est un label, une certification, obtenu par un instrument horaire précis. Si un chronomètre peut être un chronographe, le contraire n’est pas obligatoirement le cas. En 1915, Breitling présente le premier chronographe de poignet avec un poussoir indépendant à 2h, permettant les fonctions de démarrage, d’arrêt et de remise à zéro. En 1934, la marque propose un système à double poussoir, qui sépare la fonction de remise à zéro du chrono, posant ainsi les bases du design du chronographe moderne. Et, dans les années 1940, Willy Breitling entrevoit un avenir où les chronographes allieraient fonctionnalité et élégance ; la ligne « Premier » voit le jour. Elle met en valeur un savoir-faire exceptionnel et des designs élégants, devenant ainsi un symbole de fonctionnalité et de style. « Aujourd’hui comme hier », dit Bernard Hertoghe, « Breitling a pour mission ‘to do better’ de créer de beaux produits et des expériences uniques avec les meilleurs matériaux, une fabrication de qualité supérieure, un meilleur écrin de montre et une traçabilité intégrale. En associant l’horlogerie traditionnelle aux dernières innovations les plus durables, Breitling est une entreprise à la fois chargée d’histoire et en avance sur son temps. »

En édition limitée

Pour son 140e anniversaire, Breitling dévoile les éditions limitées de ses trois modèles iconiques.

« Premier », « Navitimer » et « Chronomat », équipés du nouveau calibre B19, le premier mouvement à quantième perpétuel exclusif de la marque, qui garantit une précision pendant un siècle, sans réglage majeur, ainsi qu’une impressionnante réserve de marche de 96 heures. « Ces trois collections ont marqué l’histoire de Breitling de façon indélébile. Il était impossible de n’en choisir qu’une seule pour mettre en avant ce nouveau calibre révolutionnaire », précise Bernard Hertoghe. 

A découvrir dans la boutique Breitling du Sablon à Bruxelles : le « Premier B19 Datora 42 140th Anniversary » en or rouge, avec chiffres arabes, échelle des minutes contrastée, poussoirs carrés et un bracelet en alligator noir ; le « Navitimer B19 Chronograph 43 Perpetual Calendar 140th Anniversary » équipé de sa règle à calcul noire sur un cadran captivant en or rouge et bracelet en cuir d’alligator ; et le « Super Chronomat B19 44 Perpetual Calendar 140th Anniversary » qui reprend les éléments caractéristiques du modèle de base, comme les quatre cavaliers rehaussés aux repères des 15 minutes, une couronne type « oignon », plus une version en caoutchouc de son célèbre bracelet « rouleaux », et, une première pour Breitling, un cadran squeletté spectaculaire.

« Girly » Breitling 

C’est vrai, Breitling a la réputation de proposer des montres masculines, réputées « macho » … qui vont pourtant aussi (très) bien au poignet des dames. Souvenez-vous, en 2019, le label présentait une nouvelle déclinaison de la ligne Avenger : le « Breitling Avenger Chronograph 43mm », plus lisible, au look délicieusement vintage, plus désirable pour le poignet d’une femme. Et quelle femme ! C’est la pilote Rocio Gonzalez Torres qui en est l’ambassadrice, la première jeune femme espagnole à enregistrer plus de 1.000 heures de vol à son actif aux commandes d’un F-18.

Aujourd’hui, de la gamme « Chronomat » à la « Navitimer », en passant par les collections « Premier », « Superocean », « Endurance Pro » ou « Top Time », Breitling crée des montres parfaitement adaptées au poignet féminin, comme l’élégant « Chronomat Automatic 36 Victoria Beckham » réalisé en collaboration avec la célèbre créatrice de mode, ex-Spice Girl. Cette montre est disponible dans des coloris trendy (vert menthe, bleu nuit, gris tourterelle ou sable) tout en préservant les éléments classiques du design de la « Chronomat » : bracelet « rouleaux » en métal et les « cavaliers » surélevés au niveau de l’index des 15 minutes. Faut-il préciser que ce « Chronomat » ainsi que les autres montres dames de Breiling sont destinées à des femmes faisant preuve d’authenticité et d’une confiance en soi sans faille : des traits de caractère indémodables. Entre autres ambassadrices, la snowboardeuse Chloé Kim, deux fois médaillée d’or aux JO d’hiver. Une sportive émérite qui est aussi une jeune femme engagée (elle collabore avec Protect Our Winters pour sauvegarder les zones alpines face aux effets du changement climatique) ; elle porte la « Super Chronomat 38 » en or éthique 100% traçable, pavée de diamants synthétiques (qui proviennent de fournisseurs accrédités par la Swiss Better Gold Association). Breitling faisant savoir que tous ses matériaux précieux ne sont associés, en aucune manière, ni à des conflits, ni à des violations des droits de l’homme. Breitling s’est aussi engagé à réduire drastiquement ses déchets plastiques grâce à de nouveaux emballages recyclés (primés par réseau social We Don’t Have Time d’un « Climate Love Award »).

 

Breitling est partenaire de nombreuses disciplines sportives comme le surf, le triathlon, le football, le rugby et le cyclisme. La marque compte ainsi parmi ses ambassadrices la cycliste belge Lotte Kopecky, championne du monde sur route en 2023 et en 2024. Le golf n’est pas à l’ordre du jour. Ce qui, soit dit en passant, n’empêche pas Breitling d’avoir beaucoup de golfeurs parmi ses clients, dont Ernie « The Big Easy » Els, fan de la première heure.

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